
A New York University professor returns from a rescue mission to the Amazon rainforest with the footage shot by a lost team of documentarians who were making a film about the area's local cannibal tribes.
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sintiendo más empatía por las tribus y los animales que por esos cuatro hijos de perra
“Cannibal Holocaust”, ou un spectacle sanglant pour le "plaisir" de faire un spectacle sanglant. Tout cela dans le but de prouver que le morbide, ce n'est pas bien. C'était l'intention première du réalisateur. Eh, bien, c'est raté. Sans surprise, le film, avec ses scènes pitoyablement sanguinolentes, dessert le message que Deodato avait l'intention de délivrer. On ne s'attache à aucun personnage, on soupire, on se demande quand est-ce que ce truc prendra fin. La plupart des gens restent collés à leur écran pour un petit "boost" de gore ; pour moi, le sensationnel ne fonctionne pas. Il faut vraiment être dingue pour regarder un film comme celui-ci pour le plaisir du sang, et il faut être encore plus dingue pour aimer ce truc. Une heure trente-cinq avec un arrière-goût de deux heures trente, il faut le faire, hein. Et encore : j'ai zappé toutes les scènes de torture animale (à propos…