
Love Guru2025
Jul 28, 2026 · imported from Letterboxd
On ne va pas plus loin que la surface du sujet avec ce film d'une mollesse infinie, ô combien décevant et médiocre. C'est plat et sans saveur. A l'inverse de certains autres commentateurs, je savais qu'Hanouna était au programme - mais je l'appréhendais. La scène était mille fois trop longue, en supplément. Mon Dieu. Je m'en serais largement passée. Et en plus de cela, le film lui-même semble idéaliser le luxe, le mensonge, la manipulation, quand bien même le pitch pousse d'abord à penser que l'œuvre apporterait une critique de tout cela. Eh, bien, non. Pas du tout. Gourou est un film nombriliste, en premier lieu, Pierre Niney ayant joué le rôle principal et ayant carrément produit le film : ce film, grosso modo, c'est Pierre Niney. A demi poil très généralement, de surcroît. Je peine à dénicher des points positifs à ce film. Il n'y en a pas, ou bien, s'il y en a, je ne les ai pas vus. Gourou, c'est long pour ce que c'est, surtout avec le sujet évoqué de manière "bas du front", terriblement mal, sans s'attarder une seule seconde sur les dérives réelles de ce type de sectes (à quelle heure parle-ton des masculinistes ? De l'Extrême Droite ? Etc... ?). En un mot comme en cent, Gourou compte parmi les films les plus médiocres, mal écrits et décevants que j'ai eu le déplaisir de visionner. This film—which is infinitely lackluster, profoundly disappointing, and utterly mediocre—barely digs beneath the surface of its subject. It’s empty and insipid. Unlike some other reviewers, I knew Hanouna was in the film, but I certainly wasn’t looking forward to it. The whole scene went on for far too long, to top it off. My God. I could have easily done without it. In addition to that, the film itself seems to idealize luxury, lies, and manipulation, even though the premise initially suggests that the film would offer a critique of such things. Well, no. Not at all. Gourou is, first and foremost, a self-indulgent film, with Pierre Niney both playing the lead role and being the film’s producer: this film is, roughly speaking, Pierre Niney. And he’s half-naked most of the time, too. I’m struggling to find any positive points about this film. There aren’t any, or if there are, I didn’t notice them. Gourou feels long considering what it offers, especially given that the subject matter is treated in a simplistic, poorly executed way, without spending a single second on the real concerns surrounding this type of “sect” (when do we ever hear about masculinists? The far right? Etc...?). In a nutshell, Gourou ranks among the most mediocre, poorly written, and disappointing films I’ve had the misfortune to watch.